|
As we stand at the foot of the cross on Good Friday, we are drawn into the mystery at the very heart of our faith: that the Word became flesh and lived among us. In Jesus, God entered fully into our human life—into our joy and our suffering, our strength and our weakness—embracing all that it means to be human out of love.
Alors que nous nous tenons au pied de la croix en ce vendredi saint, nous sommes entraînés au cœur même du mystère de notre foi : le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous. En Jésus, Dieu est entré pleinement dans notre vie humaine—dans nos joies comme dans nos souffrances, dans notre force comme dans notre faiblesse—embrassant tout ce que signifie être humain, par amour. And yet, the response to that love was rejection. We cried, “Crucify him.” And perhaps we must face an uncomfortable truth: we turn away not only from Christ, but from what he reveals about ourselves. For in him, we see what it truly means to be human—created in the image of God, called to lives of love, mercy, and holiness. And that can feel like too much to bear. Et pourtant, la réponse à cet amour fut le rejet. Nous avons crié : « Crucifie-le. » Et peut-être devons-nous affronter une vérité dérangeante : nous ne nous détournons pas seulement du Christ, mais aussi de ce qu’il révèle sur nous-mêmes. Car en lui, nous voyons ce que signifie réellement être humain—créés à l’image de Dieu, appelés à une vie d’amour, de miséricorde et de sainteté. Et cela peut nous sembler trop exigeant. So we settle for less. We lower our expectations of ourselves. We convince ourselves that we are not meant for such a life. But on the cross, everything is laid bare. In Christ, we see both the depth of our brokenness and the fullness of what we were created to be. Alors nous nous contentons de moins. Nous abaissons nos attentes envers nous-mêmes. Nous nous convainquons que nous ne sommes pas faits pour une telle vie. Mais sur la croix, tout est mis à nu. En Christ, nous voyons à la fois la profondeur de notre brisure et la plénitude de ce pour quoi nous avons été créés. And yet, even here, there is hope. For the image of God within us is not destroyed. It remains. As Jesus speaks to his mother—“Behold your son”—we are invited to hear those words spoken to us as well. To look upon the cross and, in it, to see both the truth of who we are and the depth of God’s love for us. Et pourtant, même ici, il y a de l’espérance. Car l’image de Dieu en nous n’est pas détruite. Elle demeure. Lorsque Jésus dit à sa mère : « Voici ton fils », nous sommes invités à entendre aussi ces paroles qui nous sont adressées. À contempler la croix et, en elle, à voir à la fois la vérité de ce que nous sommes et la profondeur de l’amour de Dieu pour nous. And in that moment, we are called to see ourselves anew: as God’s beloved children, created in his image, and invited to live a life shaped by that love. Et en cet instant, nous sommes appelés à nous voir d’un regard nouveau : comme des enfants bien-aimés de Dieu, créés à son image, et invités à vivre une vie façonnée par cet amour.
0 Comments
Leave a Reply. |
Enjoy!Our blog is a simple space where you can find the key takeaways from Roy's sermons along with any snippets of news about St George's. Archives
April 2026
Categories |
RSS Feed