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When Nicodemus came to Jesus under cover of darkness, he was searching. Though a Pharisee, learned in Scripture and respected as a religious authority, he sensed something was still missing. For all his knowledge and devotion, he longed for reconciliation with God — for grace.
Lorsque Nicodème vint trouver Jésus à la faveur de la nuit, il était en quête de quelque chose. Pharisien, connaisseur des Écritures et autorité religieuse respectée, il percevait pourtant qu’il lui manquait l’essentiel. Malgré son savoir et sa piété, il aspirait à être réconcilié avec Dieu — il aspirait à la grâce. Jesus responds not to Nicodemus’ words, but to the deeper hunger beneath them: “No one can see the kingdom of God without being born from above.” What Nicodemus seeks cannot be achieved through mastery, morality, or religious status. It is not earned. It is given. It is grace. Jésus répond non pas aux paroles de Nicodème, mais à la faim plus profonde qui les sous-tend : « À moins de naître d’en haut, nul ne peut voir le royaume de Dieu. » Ce que Nicodème cherche ne peut être obtenu par la maîtrise, la moralité ou le statut religieux. Cela ne se mérite pas. Cela se reçoit. C’est un don de grâce. This echoes the story of Abraham, who was declared righteous not because of performance, but because he trusted God’s promise. As St. Paul writes, the promise rests on faith so that it may rest on grace — not on pedigree, not on perfection, but on God’s initiative. Cela fait écho à l’histoire d’Abraham, déclaré juste non en raison de ses accomplissements, mais parce qu’il fit confiance à la promesse de Dieu. Comme l’écrit saint Paul, la promesse repose sur la foi afin qu’elle repose sur la grâce — non sur l’origine, non sur la perfection, mais sur l’initiative de Dieu. “For God so loved the world.” The love of God precedes our striving. It is not a reward for discipline or achievement. It is the starting point. « Car Dieu a tant aimé le monde… » L’amour de Dieu précède tous nos efforts. Il n’est pas la récompense d’une discipline ou d’un mérite. Il en est le point de départ. Lent invites us, like Nicodemus, to come honestly with our hunger. Not to prove ourselves worthy, but to receive what has already been offered. To be “born from above” is not self-improvement; it is awakening to the truth that we are already loved. Le Carême nous invite, comme Nicodème, à venir avec honnêteté et avec notre faim intérieure. Non pour prouver que nous en sommes dignes, mais pour recevoir ce qui nous est déjà offert. Naître d’en haut ne signifie pas devenir irréprochable ; c’est s’éveiller à la vérité que nous sommes déjà aimés. Once we trust that promise, we need no longer remain in the shadows of fear or self-justification. We can step into the light — not a light of condemnation, but of mercy, grace, and love. Lorsque nous faisons confiance à cette promesse, nous n’avons plus à demeurer dans l’ombre de la peur ou de l’autojustification. Nous pouvons marcher dans la lumière — non une lumière de condamnation, mais de miséricorde, de grâce et d’amour. For God so loved the world. And that includes us. Car Dieu a tant aimé le monde. Et cela nous inclut. Sermon Summary – The Beginning of Lent Résumé du sermon – Le commencement du Carême
As Lent begins, we enter a forty-day journey of reflection, prayer, and intentional self-examination. Marked by the imposition of ashes and the reminder that we are dust, this season invites us to step away from distraction and rediscover what truly shapes our lives. Alors que débute le Carême, nous entrons dans un cheminement de quarante jours marqué par la réflexion, la prière et un examen de conscience volontaire. Par l’imposition des cendres et le rappel que nous sommes poussière, cette saison nous invite à nous détourner des distractions pour redécouvrir ce qui façonne véritablement nos vies. At its heart, Lent asks a simple but searching question: Which voice are we trusting? In Genesis, Adam and Eve allow a competing voice to reinterpret God’s word, leading to mistrust and exile. In the wilderness, Jesus faces a similar challenge — “If you are the Son of God…” — yet he resists temptation not to prove his identity, but because he already knows he is the Beloved Son. Au cœur du Carême se trouve une question simple mais essentielle : à quelle voix faisons-nous confiance ? Dans la Genèse, Adam et Ève laissent une voix concurrente réinterpréter la parole de Dieu, ce qui conduit à la méfiance et à l’exil. Dans le désert, Jésus est confronté à un défi semblable — « Si tu es le Fils de Dieu… » — mais il résiste à la tentation non pas pour prouver son identité, mais parce qu’il sait déjà qu’il est le Fils bien-aimé. Lent is not about proving ourselves to God. It is about quieting the noise so we can hear again what has already been spoken over us: You are my beloved child. Le Carême ne consiste pas à nous justifier devant Dieu. Il s’agit de faire taire le bruit afin d’entendre à nouveau ce qui a déjà été proclamé sur nous : Tu es mon enfant bien-aimé. This season is not condemnation, but invitation. Not guilt, but grace. It calls us to reconsider what we have been saying “yes” to and “no” to, to return to the voice that gives life, and to walk more faithfully toward the deeper, truer life God intends for us. The wilderness is not where we lose ourselves — it is where we remember whose we are. Cette saison n’est pas condamnation, mais invitation. Non pas culpabilité, mais grâce. Elle nous appelle à reconsidérer ce à quoi nous avons dit « oui » et « non », à revenir à la voix qui donne la vie, et à marcher plus fidèlement vers la vie plus profonde et plus vraie que Dieu nous destine. Le désert n’est pas le lieu où nous nous perdons — c’est le lieu où nous nous souvenons à qui nous appartenons. L’histoire de la conversion de saint Paul nous rappelle qu’aucune erreur passée, aucun échec ni aucun chapitre brisé n’est jamais perdu. Paul est passé de celui qui causait du tort à une force de guérison — non parce qu’il aurait mérité une seconde chance, mais parce que la transformation est possible.
The story of St Paul’s conversion reminds us that no past mistake, failure, or broken chapter is ever wasted. Paul went from causing harm to becoming a force for healing—not because he earned a second chance, but because transformation is possible. Le véritable changement ne vient pas d’un meilleur compromis ni de la preuve de notre valeur. Il advient lorsque nous acceptons d’être transformés. Et lorsque cela se produit, nous ne faisons pas que recevoir la guérison : nous devenons à notre tour des acteurs de la guérison dans le monde qui nous entoure. Real change doesn’t come from striking a better deal or proving our worth. It comes when we allow ourselves to be reshaped. And when that happens, we don’t just receive healing—we become part of healing in the world around us. Rien n’est irréparable. Ni nous. Ni notre passé. Ni le monde dont nous espérons encore qu’il puisse être rétabli dans son intégrité. Nothing is beyond repair. Not us. Not our past. Not the world we hope can still be made whole. As Christmas approaches, we are reminded how desperately our world needs the Light of Christ — the Light born in Bethlehem and laid in a manger. Recent acts of violence, whether close to home or far away, weigh heavily on our hearts: the shootings at Bondi Beach and at Brown University, and the daily devastation of ongoing conflicts, where many thousands of lives have been lost and countless families continue to suffer. John’s Gospel tells us that the Light has come into the world, even though people often choose darkness. That truth can feel overwhelming as we encounter suffering — in the headlines, and in the quiet, unseen pain of those struggling simply to survive. Yet John also gives us a promise: “The light shines in the darkness, and the darkness has not overcome it.” This is the heart of our faith. Jesus is the Light of the world — God made flesh — who would one day hang upon the cross, confronting violence and injustice, and overcoming darkness through self-giving love. As Christmas draws near, we ask ourselves how we are called to carry that Light into the year ahead. We are only individuals, and the need can feel immense. And yet the Light still shines — the Light of Christ in and through each of us. As the angels’ song fades and the decorations come down, the work of Christmas begins: to heal, to feed, to seek peace, to stand with those who suffer, and to love without distinction. May the Light of Christ shine through us all — now, and in the year to come. Fidèlement en Christ, Roy À l’approche de Noël, nous nous rappelons combien notre monde a désespérément besoin de la Lumière du Christ — cette Lumière née à Bethléem et déposée dans une crèche. Les violences récentes, proches ou lointaines, pèsent lourdement sur nos cœurs : les fusillades de Bondi Beach et de l’université Brown, ainsi que la dévastation quotidienne des conflits en cours, où des milliers de vies ont été perdues et où d’innombrables familles continuent de souffrir.
L’Évangile selon saint Jean nous dit que la Lumière est venue dans le monde, même si les êtres humains choisissent souvent les ténèbres. Cette vérité peut nous sembler écrasante lorsque nous sommes confrontés à la souffrance — dans l’actualité, comme dans la douleur discrète et invisible de ceux qui luttent simplement pour survivre. Mais Jean nous offre aussi une promesse : « La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas vaincue. »C’est le cœur de notre foi. Jésus est la Lumière du monde — Dieu fait chair — lui qui, un jour, serait élevé sur la croix, affrontant la violence et l’injustice, et triomphant des ténèbres par l’amour donné jusqu’au bout. À l’approche de Noël, nous nous demandons comment nous sommes appelés à porter cette Lumière dans l’année qui vient. Nous ne sommes que des personnes ordinaires, et l’ampleur des besoins peut nous dépasser. Et pourtant, la Lumière continue de briller — la Lumière du Christ, en chacun de nous et à travers nous. Lorsque le chant des anges s’estompe et que les décorations disparaissent, le temps du travail de Noël commence : guérir, nourrir, rechercher la paix, se tenir aux côtés de ceux qui souffrent et aimer sans distinction. Que la Lumière du Christ brille à travers nous tous, aujourd’hui et tout au long de l’année à venir. Fidèlement en Christ, Roy Today on Christ the King Sunday, we close the Christian year by looking to Christ not on a golden throne, but on the Cross of Calvary. From that cross, Christ the King reigns triumphant as the Shepherd of our souls. Beside Him hang two thieves—both guilty, both representing our shared human brokenness. Yet they show us the only two responses we can make to Jesus. One mocks Him in bitterness, rejecting the very One who could save him. The other recognizes his own sin, sees Jesus’ innocence, and prays simply: “Jesus, remember me when you come into your kingdom.” To him, Jesus offers the astonishing promise of paradise. As we prepare for Advent, we remember that the Child we await in Bethlehem is the same King who reigns from the cross with mercy, not judgment. And so each of us must decide: Which thief’s voice will we echo? Aujourd’hui, en cette fête du Christ Roi, nous clôturons l’année liturgique chrétienne en tournant notre regard non vers un trône d’or, mais vers la Croix du Calvaire. Depuis cette croix, le Christ Roi règne en triomphateur, comme le Berger de nos âmes.
À ses côtés sont suspendus deux larrons — tous deux coupables, tous deux représentant notre commune fragilité humaine. Et pourtant, ils nous montrent les deux seules réponses possibles face à Jésus. L’un le raille avec amertume, rejetant Celui même qui pourrait le sauver. L’autre reconnaît son propre péché, contemple l’innocence de Jésus et adresse une prière toute simple : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. » À lui, Jésus offre l’étonnante promesse du paradis. À l’approche de l’Avent, nous nous rappelons que l’Enfant que nous attendons à Bethléem est ce même Roi qui règne depuis la croix avec miséricorde, et non avec jugement. Et chacun de nous doit alors se demander : quelle voix ferons-nous nôtre, celle de quel larron ? |
Enjoy!Our blog is a simple space where you can find the key takeaways from Roy's sermons along with any snippets of news about St George's. Archives
August 2026
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